Menaces sur
les forêts africaines

S’il est dur en affaires, Vincent Bolloré n’est pas plus tendre avec les forêts.

Aujourd’hui, l'expansion des plantations industrielles de palmiers à huile et d’hévéas menace les forêts tropicales en Afrique. Or ces forêts sont indispensables à la protection de la biodiversité, à la subsistance des populations locales et à l’équilibre climatique de la planète.

Vincent Bolloré, 9ème fortune française, est aujourd’hui engagé dans une société, la Socfin, qui fait peser un grave péril sur cette ressource écologique indispensable.

C’est pourquoi nous adressons ce message à Vincent Bolloré, et nous vous invitons à signer cette pétition.

Monsieur Bolloré,

Votre groupe détient plus de 38% du capital de la Socfin et ne peut donc pas se dédouaner de sa responsabilité à l’égard des pratiques de la Socfin. Vous devez user de votre influence pour que la Socfin s’engage immédiatement en faveur d’une politique de plantation zéro déforestation crédible et respectueuse des droits des communautés locales. Dans le même temps, votre groupe doit lui-même rendre publique une politique zéro déforestation couvrant l’ensemble de ses investissements dans le secteur.

Nous vous demandons donc :

  • d’user de votre influence au sein du conseil d’administration pour convaincre la Socfin d’adopter immédiatement une politique zéro déforestation basée sur la méthodologie HCS et les standards les plus élevés, et à défaut de vous séparer des parts dans l’entreprise.

Et nous demandons à votre groupe :

  • d’adopter et de rendre publique immédiatement une politique zéro déforestation respectueuse des droits des communautés locales pour ses activités et ses investissements, basée sur la méthodologie HCS et les standards existants les plus élevés ;
  • de rendre compte régulièrement et en toute transparence des progrès accomplis dans la mise en œuvre d’une telle politique ;
  • de soutenir l’adoption de réglementations zéro déforestation dans les pays dans lesquels le groupe investit.
 
 

Signez notre pétition à Vincent Bolloré